Si les portent un nom anglo-saxon, ce n’est pas le fruit du hasard : en effet, ce modèle d’entreprise nous arrive tout droit d’outre-Atlantique. C’est probablement aussi pour cette raison que celui-ci est mieux compris et toléré que sur nos terres, où le concept semble encore un peu abstrait pour les grandes entreprises.

Si aux Etats-Unis les start-up et les entreprises de grande envergure ont pour habitude de travailler ensemble, ce n’est pas autant le cas en France, où les grandes structures semblent un peu moins convaincues par l’efficacité des jeunes pousses. Et pourtant, il y a beaucoup à y gagner d’un côté comme de l’autre.

Collaborer pour se tirer vers le haut

Source : http://www.nicolasbordas.fr
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Il faut savoir que les start-up en France génèrent beaucoup de moyens, puisque celles-ci ont réussi à lever au premier semestre 2014 445 millions d’euros. Elles croissent également de manière très dynamique, avec un CA total en hausse de 43%. Ainsi, grande ou petite, la start-up peut s’avérer être un atout indéniable dans une collaboration avec une entreprise qui a les reins solides.

Ce qui rend la start-up particulièrement intéressante pour la grande entreprise, c’est aussi le fait qu’elle propose un service innovant, que l’on ne peut pas trouver ailleurs. Ainsi, cette dernière est irremplaçable ou presque.

Et dernier atout non négligeable : contrairement à une grosse entreprise, la start-up est petite, donc très réactive, prête à s’adapter en un claquement de doigt. Le travail est donc d’autant plus adapté et qualitatif dans ce cadre, lors d’une telle collaboration.

Il est grand temps que la France et ses grands dirigeants s’en rendent compte !

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